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Les vidéos en ligne (Live) sur les réseaux d'échange, remplaceront-ils les émissions de radio ou de télé ?

Auteur : Beethens FRÉDÉRIQUE

Les vidéos en ligne (live) sur les réseaux d'échange, remplaceront-ils les émissions de radio ou de télé ?

Nous sommes maintenant au XXIe siècle (2001 - 2100), à l'ère numérique, dans un monde digitalisé en constante évolution. Contrairement aux années 1980 et 1990 où l'acheminement d'un courrier, s'étendant sur une distance de trois milles kilomètres  était  parsemé de dangers et ressemblait beaucoup à une course à  la mort. Maintenant, grâce à l'évolution remarquable de la technologie, communiquer à distance est monnaie courante. Depuis quelques années beaucoup d'émissions de radio ou de télévision qui, jadis devraient être enregistrées avant la diffusion sont désormais tournées en direct. Tout n'est question de choix. En outre, quiconque, n'étant pas journaliste ou n'adhérant pas à une chaine de radio ou de télévision, possédant un smartphone peut partager des informations, des nouvelles ou des événements directement par vidéo, à un public cible d'une façon originale sur des plateformes tels que Facebook, Twitter, Instragram, Youtube ou encore Linkedin « sans filtè». C'est le fameux « Live ». Mais quels sont les enjeux ?

En effet, cette facilitation du partage de l'information directement, par la vidéo, à un public cible s'explique par l'émergence du matériel numérique comme les réseaux d'échange dont quelques noms ont été cités ci-dessus. Ces plateformes permettent de tourner des émissions directement (en live) avec des effets graphiques et une qualité visuelle presqu' équivalents à ceux obtenus par un montage. D'autant plus, la possibilité d'humaniser l'émission en se rapprochant de son public, en construisant des relations plus authentiques, de faire du trafic ou du marketing en fonction de l'audience sont bien des avantages incontestées parmi d'autres. Aujourd'hui, nombreux sont les entreprises qui usent ces plateformes pour tourner des émissions en direct avec un contenu marketing instantané et en temps réel à son audience, souvent gratuites. Les entreprises qui autrefois dépensaient des centaines de milliers de dollars par mois pour des publicités ont maintenant recours à la vidéo en direct (en live) sur une de ces plateformes moins coûteux pour interagir avec leur clientèle. Toutefois, cette émergence numérique qui a engendré une facilitation du partage de l'information en direct sur des réseaux d'échange, par la vidéo, rend plus facile aussi le partage des « fake news », des opinions extrêmes sans aucun contrôle, des informations partagées sans vérification, sans respect de la déontologie, des locuteurs qui parlent davantage des personnes dont des idées et le phénomène de la « pipolisation » du débat politique est flagrant.

Nonobstant, goutte à goutte les gens lancent leur émission en direct, par la vidéo, sur une de ces plateformes et certains en font un métier comme c'est le cas des « Youtubeurs.es » qui gagnent même leur vie en faisant du trafic ou du marketing sur leur page. De jour en jour, grâce à l'évolution de la technologie, on voit l'apparition de nouveux réseaux sociaux ou de réseaux d'échange encore plus performants qui donnent également la possibilité aux gens de partager des informations, des nouvelles ou des événements librement en direct (en live), par la vidéo, et certains locuteurs arrivent même à avoir un public aussi en grand nombre que certains médias populaires. Un infinitésimal de journalistes conséquents lancent des alertes et optent pour la censure médiatique tout en rappelant l'importance de subventionnement de la presse qui doit assurer son rôle de quatrième pouvoir mais à quel prix ?

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