Back to Posts

Journée mondiale de l'environnement, l'ONU décide de mettre la biodiversité au centre des intérêts

Auteur : Semilien LOUISIUS

Journée mondiale de l'environnement, l'ONU décide de mettre la biodiversité au centre des intérêts

Adoptée en 1972 par l'Organisation des Nations-Unies  dans une conférence  de l'organisation sur l'environnement à Stockholm en Suède, la journée mondiale de l'environnement est célébrée chaque 5 juin. Elle veut mettre en avant tous les ans, un enjeu spécifique concernant l'environnement et oeuvrer pour le bien-être de la planète.

L' ONU est d'autant plus déterminée dans la lutte contre la dégradation du monde naturel. Conscient des menaces d'extinction de  plus d'un million  d'espèces végétales et animales à travers le monde, l'organisation décide de fixer les projecteurs sur la biodiversité pour commémorer la 48ème journée mondiale de l'environnement.

Des recherches ont  montré que les écosystèmes sains, riches en biodiversité sont un impératif à la survie de l'humanité. Selon certains, les écosystèmes sains jouent un rôle stratégique dans la purification de l'eau, de l'air..., tout en assurant la disponibilité des éléments nutritifs, de matière première entres autres.

Dans une note acheminée à la rédaction de Entretien 2000, l'Association des Citoyens Protecteurs de l'Environnement (Col-vert Haïti) à l'occasion de la JME appelle les Haïtiennes et Haïtiens à agir avec responsabilité afin de contribuer à préserver l'équilibre de la terre et d'assurer un avenir aux générations futures.

Plus loin Col-vert plaide en faveur des actions rapides  afin, dit-elle, de protéger certaines espèces endémiques d'Haïti et de maintenir l'équilibre écologique du pays qui selon elle est affecté par les catastrophes naturelles et les actions anthropiques.

Selon les prévisions, dans les dix prochaines années, une espèce sur quatre pourrait être  disparu de la surface planétaire.  En tout cas, ne pourrait-on  pas vaincre ce fléau ?

Impact de l'environnement sur la santé.

Selon les données des Nations-Unies, environ 60% des maladies infectieuses chez l'homme sont des zoonoses, ce qui veut clairement dire qu'elles nous parviennent directement par l'intermédiaire des animaux avec qui nous cohabitons. Le Fonds des Nations-Unies pour l'environnement  croit que lorsque nous détruisons la biodiversité, nous détruisons le système qui soutient la vie humaine. Plus un écosystème est riche en biodiversité, plus il est difficile pour un agent pathogène de se propager rapidement. Perdre la biodiversité c'est offrir la possibilité aux agents pathogènes de passer des animaux aux être humains, poursuit l'agence onusienne.

Considérant le nombre  de maladie infectieuse transmis de manière directe ou indirecte  par les animaux, doit-on s'attendre à d'autres pandémies plus dévastatrices que la COVID-19 ?

Read Next

Les vidéos en ligne (Live) sur les réseaux d'échange, remplaceront-ils les émissions de radio ou de télé ?